Ma véritable variable sur le terrain, c'est l'utilisation ou pas, selon la lumière, de la sous exposition, car l'active D lighting gère mieux les niveaux extrèmes, mais n'empêche pas les très hautes lumières d'être grillées sans une sous exposition à la prise de vue pouvant aller jusqu'à 1,5 EV dans mon expérience pratique ( contrôle de l'histogramme de l'ACL du D300 ). L'avantage du raw 14 bit, c'est qu'il contient beaucoup plus de niveaux réservés aux basses lumières qu'un raw 12 bit, c'est à dire qu'il encaisse à priori mieux la sous exposition des basses lumières sans risquer l'apparition d'une postérisation ensuite au post traitement ni montée du bruit. Et l'active D lighting limite la casse de ce côté de l'histogramme.
De toutes façons, ce qui compte dans tous les cas de figure, c'est d'avoir un histogramme complet à la prise de vue, qu'on gèrera au mieux ensuite dans NX ou NX2. Evidemment, dans le cas d'une scène originale très contrastée, l'image semblera plate, même s'il elle est complète, à l'ouverture dans NX, et il y aura beaucoup plus de travail à effectuer dans le logiciel, pour retrouver à la fin une image qui claque , sans cliper à nouveau les hautes lumières, ni faire apparaître de dégradations évidentes de l'image dans ses autres niveaux ( postérisation et bruit ). C'est sur ces images qu'on voit ce que le D300 a dans le ventre, ainsi que le talent du retoucheur d'image




