A mon tour alors.
Le penchisme. A gauche ou à droite, pas de jaloux.
La déclenchite. Je prends des photos et des photos, en espérant que dans le tas, il y en aura au moins une de bonne.
Et son corollaire, le gardisme. Il y en a plusieurs de potables, alors pour ne pas choisir, je les garde toutes, au cas où. Faut toujours que j'y revienne 6 mois plus tard pour faire de la place.
L'économite : je suis avare de place mémoire. Du coup je shoote en raw.jpg, mais après traitement je vire les raw. Et je shoote en qualité medium, et en résolution pas maxi.
La àquoibontite. Quelle que soit la photo que je prendrai, un autre photographe plus talentueux l'aura sans doute déjà prise avant moi, alors à quoi bon ?
La comparasonite : comment ils font tous pour prendre des photos superbes alors que les miennes sont si nulles.
La pasdoccasionite : ma femme est enceinte, donc mes déplacements en ce moment sont plus que limités. Du coup je n'ai pas grand chose à prendre en photo.
La contrastite : je trouve mes photos un peu ternes, alors je pousse le curseur du contraste. Quand j'y reviens quelques semaines plus tard, je trouve ça vraiment trop moche et peu réaliste.
L'obssessionite : quand j'ai une idée en tête, je ne pense plus qu'à ça, surtout si il s'agit d'un achat de matériel photo.
Conséquence : la suréquipementite. J'ai mon premier réflex depuis 6 mois à peine, et j'ai déjà 2 sacs et 4 objectifs. Ma femme est un ange de m'avoir laissé claquer autant de fric !
