Juste pour compléter :
lviatour a écrit:en jpg direct l'images est en sorte finie et configurée automatiquement par le boîtier. Elle est cependant plus difficile à retravailler par après et à chaque fois il y a des pertes d'informations.
Le format jpeg est un format compressé. Pour compresser, on "enlève" une partie des infos dans le fichiers. Donc si on veut retoucher, comme on a moins d'informations disponibles, on limite les possibilités de retouche.
En gros : pour changer un peu le contraste ou la luminosité, ça va, au delà, c'est limité.
L'avantage : le boitier, grâce à ses nombreux réglages interne peut déjà "traiter" une grande partie de ces infos AVANT de fariquer le jpg (avant enregistrement). On a donc moins besoin d'y revenir ensuite. Pour cet usage, les outils internes du D40 sont très largement supérieurs au D50 (et identiques au D80).
Donc si tu souhaites ne pas trop retoucher, ou faire des choses rapides, tu peux travailler en jpeg et le D40 est mieux pour ça.
lviatour a écrit:L'autre mode est le format raw (nef) Il permet de travailler par après l'image, cela donne une meilleure qualité d'image mais demande plus de travail (sorte de négatif numérique).
Là en terme de résultat photo, c'est l'idéal. Le fichier est enregistré "brut de capteur", tous les infos du capteurs sont restituées.
Avantage : possibilités de retouche quasi illimitées et sans perte. Le résultat est donc optimal, même si la photo d'origine présente des défauts.
Par exemple, un défaut courant en numérique est l'erreur de balance des blancs. C'est moins courant chez Nikon que d'autres, mais ça arrive. En raw, le paramètre "balance des blancs" est accessible, c'est toi qui le définit. Tu corriges donc totallement l'erreur, sans aucune perte, comme si tu avais pris une nouvelle photo.
Le soucis, c'est que le traitement des raw demande pas mal de temps, et même si certaines choses sont automatisables, c'est quand même très long.
Si ceçi t'intéresse, le capteur étant le même, D50 ou D40, même combat.