Bonjour les copix, quelques réponses à vos remarques;
Ami
spootnik, au sujet des moustiques, et sans vouloir t'offenser nullement , le "Cailloux" est un véritable "moustiquodrome" ( à la période ou nous étions) alors dire si il y en avait plus à Téremba qu"ailleurs, cela est difficile,je ne les comptais plus...D'après les autorités ceux-ci étant susceptibles de véhiculer la chikungunya nous n'étions pas trop fiers car ils semblaient gouter particulièrement nos tendres épidermes, on a pu assister à pas mal de vaporisations d'insecticide dans Nouméa durant le séjour.Merci pour ton lien, mais leur site semble en dérangement... J'ai trouvé un petit texte qui peut répondre à certaines interrogations:
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Le Fort de Téremba
Le Fort de Téremba, situé sur la commune de Moindou et classé monument historique en 1989, désigne aujourd’hui l’ensemble des 11 hectares du site sur lequel furent construits, à partir de 1871, un établissement pénitentiaire et un poste militaire.
Cette année là, le gouverneur Gaultier de la Richerie décide d’ouvrir un centre de colonisation pénale dans la région de La Foa, appelée également « arrondissement d’ Ouaraï ». Le site est retenu en raison de son mouillage, à une époque où le réseau routier pour atteindre la région est inexistant. Les premiers condamnés qui arrivent ont été triés en fonction de leurs compétences. Maçons, tailleurs de pierre, briquetiers... réalisent les premiers travaux et aménagements nécessaires à l’installation des militaires et des condamnés : une caserne pour
la garnison, des baraquements pour les surveillants et les bagnards, une poudrière, une citerne et une prison. Le campement des condamnés est construit avec des matériaux légers : murs en torchis et toits en paille.[…] Entre 1872 et 1877 le petit centre de colonisation pénale se transforme progressivement en un véritable village : on y trouve la demeure du commandant, le poste de télégraphe, le débarcadère, les entrepôts, une école, une chapelle, une boulangerie, une briqueterie, un four à chaux et diverses autres constructions qui complètent ce vaste ensemble. Après l’insurrection canaque de 1878, le casernement est clos par un mur à meurtrières. A l’intérieur, se trouvent un petit bâtiment cellulaire, un dépôt de munitions, des cuisines, des écuries, le blockhaus central avec un magasin au rez-de-chaussée et la chambre des hommes de troupe à l’étage et une tour de guet. Cet ensemble constitue le fortin proprement dit.
158: Soit les bagnards n'avaient pas le temps de profiter de cette vue, ou bien, cela devait accentuer encore plus la peine d'être privés de liberté.
159: il reste beaucoup de bâtiments en ruine autour du fort, certains ont un panneau d'explication, pour celui-ci je n'en ai pas souvenir. Idem pour les constructions en bois, si nous étions en Bretagne je suggérerait bien des buvettes

...
160: elle m'en a donné du mal pour le recadrage, sommet du mur centré au milieu, mur trop imposant dont le bas n'était pas très esthétique, content que le résultat vous plaise.
161: endroit vraiment sinistre malgré la bonne luminosité et surtout très poignant, impossible de ne pas partager la détresse des détenus punis.
162: je ne pense pas qu'à l'époque les "punis" aient pu bénéficier de ce beau plancher en bois, pas trop embêtés non plus par le mobilier, pour la question d'échelle et de hauteur, voila une petite idée prise dans la geôle voisine, je vous fait grace du "réalisme" du mannequin, et encore il y en a de pires dans d'autres cellules, mais cela permet de mieux immaginer...

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- Photo prise le: Dimanche 13 Février 2011 16:44
- Focale: 18 mm
- Vitesse de fermeture: 1/15 Secs
- Nombre-F: F/3.5
- Vitesse ISO: 400
- Balance des blancs: Auto
- Flash: Le flash ne s'est pas déclenché
- Modèle d'appareil-photo: NIKON D80
- Programme d'exposition: Programme normal
- Correction d'exposition: 0 EV
- Mode de mesure: Pattern
- Logiciel: Aperture 3.2.2
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