de
Le Nomade
» Mardi 28 Octobre 2008 4:14
Alors, c'était dans les années 1950...
Mon père était passionné de photo et pratiquait le N&B et le Kodachrome.
La chambre noire était dans la cuisine! La petite fenêtre était occultée par un rideau noir lors des séances de développement et tirage sous l'ampoule rouge. C'était magique.
J'ai commencé avec un Lumière Eljy, puis j'ai eu droit à un Voigtländer Brillant (6x6).
Mon père travaillait au Foca. Il avait été Leicaïste, mais avait un jour revendu son Leica IIIa pour acheter une caméra, dont il s'est vite débarrassé. D'où le Foca, l'argent restant après ces emplettes ayant quelque peu fondu. J'ai toujours ces appareils.
Pour mon bac, mon grand-père m'a offert un Voigtländer Vito CLR (télémètre, cellule et bon objectif Skopar 2,8/50).
Lors de mes études cinématographiques, je suis passé au réflex: le premier fut un Canon FTQL.
Je suis ensuite rapidement devenu un adepte de Nikon (en commençant avec un increvable Nikkormat), mais aussi de Leica M et R, d'Hasselblad et de petites chambres (Linhof).
Mon passage au numérique s'est d'abord fait avec un Fuji MX-700, avec un capteur de 1,2 MP, tout petit, parfait pour tenir dans une poche... Puis un bridge Minolta Dimage 7 et un Canon G2, tous deux d'occasion. Le Minolta était un assez bon appareil, équipé d'un zoom étonnant, correspondant à un 28-200 en 24x36. Le Canon était (est toujours) très pratique avec son écran orientable, performant grâce à son objectif ouvrant à 2; ses 4 MP sont un peu dépassés maintenant et surtout le bruit, présent dès 200 ISO.
Passage au réflex numérique avec un Fuji Finepix S2 Pro d'occasion encore (j'ai la plupart du temps acheté d'occasion). Très bon appareil, mais un peu lent à la détente...
Et enfin Nikon D200 puis D300.
Ce dernier m'accompagne presque tous les jours, bien qu'il pèse un peu dans mon sac...
Le Nomade